L’arnaque du Revenu Universel d’Activité

Le Gouvernement étudie actuellement dans le plus grand silence médiatique, depuis de nombreux mois, le remplacement des aides sociales par une aide unique au doux nom de « Revenu Universel d’Activité ».

Une arnaque de plus

Que cache cette nouvelle mesure, annoncée pour très bientôt, puisque c’est pour 2020 ? Vu l’échéance, on en entend très peu parler dans les médias. Mais il y a un très joli site bien touffu de « consultation citoyenne »… avec une participation citoyenne extrêmement faible, logique. C’est bien le signe qu’on vous prépare le coup du lapin assorti de « mais, on a consulté les citoyens avant ! ». Un peu comme le référendum ADP.

En résumé, ça pue l’arnaque. Le Gouvernement va encore probablement faire des « économies », tirant tout le monde encore plus vers le bas. Mais bien sûr, tout en s’assurant que les plus miséreux aient leur miche de pain pour éviter qu’ils se révoltent. Attention ça va piquer !

Sous couvert affiché de « lutter contre la pauvreté », il s’agit en réalité d’aider le Medef à baisser les salaires encore davantage. Astuce pratique pour traiter tous les opposants de vilains capitalistes qui refusent de lutter contre la pauvreté. On ne peut d’ailleurs que s’inquiéter davantage puisque le Gouvernement s’apprête à démanteler « l’Observatoire national de la pauvreté » juste avant l’arrivée de cette réforme. Hasard de calendrier ? Peut-être pas.

Inciter à travailler – coûte que coûte

En réalité, le but à peine caché est de « mettre les fainéants au travail ». C’est dit avec des fleurs, mais le message de fond est bien celui-là. En clair, bien vous mettre la tête dans la gadoue pour vous obliger à trouver un travail coûte que coûte, sans aucun doute, ce revenu sera… frugal, comparé aux aides actuelles. C’est pour votre bien : lorsque vous retrouverez un travail, vous gagnerez plus d’argent ! D’autre part, il est prévu d’être dégressif pour que vous n’ayez plus le choix à un moment donné : vous prostituer ou mourir de faim. Ce qui aura pour effet évident une baisse générale des salaires.

Pour rappel, les différentes aides sociales existantes sont rarement là juste pour la déco. Elles existent pour palier à des problèmes spécifiques de chaque individu. Tout le monde n’a pas les mêmes contraintes. Ni les mêmes handicaps. Pas non plus les mêmes difficultés à retrouver un travail. Activités saisonnières, intermittentes, à temps plein ou non, en horaires décalés, etc. Pas les mêmes contraintes budgétaires en fonction de la famille et du lieu où on habite, etc.

Au fait, le RUA s’appliquera-t-il aux Élus de la Ripoublique et aux Milliardaires ?

Universel ?

« Revenu Universel Sous Conditions de Ressources ». Universel ? Non puisque « sous condition ».

L’oxymore parfait.

L’art de détourner les mots et de les utiliser pour ce qu’ils ne sont pas, version Novlangue. Si c’était « Universel », ce serait versé à chaque individu, qu’il travaille ou non, quelle que soit sa situation. Ce qui, au passage, l’inciterait très clairement à travailler puisque cela viendrait s’ajouter à son salaire. Mais il ne faut pas rêver non plus. Les expériences de ce type sont « trop coûteuses » pour un état asphyxié par des décisions budgétaires et économiques absurdes. Lesquelles ?

Détourner l’attention, toujours

Évidemment, il s’agit comme d’habitude d’une redistribution monétaire qui ne pose pas les bonnes questions. On détourne systématiquement les têtes de là où il faudrait regarder.

  • Évasion fiscale = 100 milliards d’euros par an. Mais on tape sur les chômeurs et l’APL des étudiants. Tout en supprimant l’ISF, ce qui a eu pour effet de bord prévisible de diminuer les dons aux associations caritatives.
  • Dette publique due aux intérêts = 40 milliards d’euros par an. Dette jamais remise en question bien qu’illégitime.
  • Lobby de la grande distribution qui se permet d’occuper illégalement des sols = plus de 400 milliards d’euros d’arriérés. Tandis qu’on met une amende de 500€ pour un SDF ou un gilet jaune qui a érigé une cabane.
  • Bradage systématique au privé des infrastructures publiques dans lesquelles on vient d’investir massivement : autoroutes, gares, aéroports, Française des Jeux, barrages, etc. Les Grecs ont dû le faire sous la contrainte et les menaces. Pour la France, c’est fait tranquillement au vu de tous, petit-à-petit.

Escamoter systématiquement l’essentiel

Inonder la population de complications pour qu’elle n’ait jamais le temps de s’interroger sur la racine des problèmes. S’assurer qu’elle vit au jour-le-jour, soit débordée d’information de moindre importance. Pour éclipser, cacher en plein jour, les questions essentielles.

La plus importante : le pouvoir de la création monétaire laissé aux banques privées. Ce qui leur donne le pouvoir de financer avant tout le pétrole, l’industrie pharmaceutique et chimique, et les guerres. Surtout pas les hôpitaux, l’éducation, la permaculture ou les pompiers, pas assez rentables.

Le Dividende Universel de la monnaie libre, lui, répond à la vraie question de la création monétaire. Il est réellement « Universel » : un humain = un dividende. La vraie remise en question est là. Et il faut à tout prix éviter que ce débat atteigne la sphère publique.

Pris de court ? Vraiment ?

L’étonnement

Certains s’étonnent des tournures que prend actuellement le système financier. Partout, on est surpris que les marchés financiers aient des hoquets. Les craintes d’une crise financière grave à la rentrée s’accentuent. Un peu comme tous les ans ces dernières années, d’ailleurs.

Dans la droite ligne de tous les critiques actuels du système financier, on peut lire dans un récent article de Mediapart le paragraphe suivant :

« Il y a des signes qui ne trompent pas. Quand les financiers brusquement redécouvrent l’attrait de l’or, quand ils sont prêts à perdre de l’argent pour le mettre dans des placements jugés sûrs, quand ils commencent à s’inquiéter de la liquidité sur les marchés, c’est que la mécanique financière est en train de se dérégler, que la peur est en train de gagner. »

La mécanique financière est en train de se dérégler. Comme si c’était un fait nouveau !

… cependant…

On ne pourra pourtant pas dire qu’il n’y avait pas de sérieux signes avant-coureurs, et ce depuis longtemps :

 
  • les subprimes et produits dérivés ne se sont jamais aussi bien portés – désolé pour le sarcasme,
  • les dettes des états s’envolent à tel point qu’on sait tous depuis longtemps que ces dettes ne seront jamais remboursables par les circuits classiques, et je ne parle même pas du hors bilan qui sert à en planquer sous le tapis…
  • les quelques agences de notation élitistes sont les faucheuses du système, qui peuvent décapiter des têtes à volonté,
  • les plus gros spéculateurs filent en masse dans des marchés de gré à gré (dark pools) pour échapper au contrôle des banques centrales depuis plus d’une décennie,
  • les banques centrales injectent de la monnaie à tout-va dans le système financier depuis des années – la perfusion,
  • les taux restent négatifs sur des durées prolongées ce qui est un risque immédiat pour tout le système bancaire – le palliatif, un enfant comprend que quelqu’un qui prête ou crédite de la monnaie à taux négatifs va finir par couler, à moins bien sûr qu’on l’arrose de monnaie par ailleurs,

L’évidence

Tout cela est évidemment de la pure folie, un système dont on sait qu’il n’est pas soutenable, et qui est mis sous perfusion, puis sous soins palliatifs. Le colosse aux pieds d’argile ne peut pas durer sur le long terme. C’est une évidence pour quiconque s’intéresse un peu à la question en profondeur.

Et qu’on ne me raconte pas que ses architectes ne sont pas au courant – ce qu’ils avanceront, bien évidemment, le jour où le château de cartes s’écroulera, à l’image de Janet Yellen, déclarant en 2011 à propos de la crise de 2008 : « Je n’ai pas apprécié les risques liés à la titrisation, aux agences de notation, à la finance de l’ombre, aux véhicules hors bilan, je n’ai rien vu venir de tout cela jusqu’à ce que ça arrive. »

Mais c’est bien sûr !

Soyons radicaux !

En fait, même la plupart de ceux qui avaient repéré ces signes avant-coureurs ne voient pas plus loin que le bout de leur nez. Ils ne s’intéressent qu’à des conséquences superficielles d’une cause plus profonde.

Ce n’est qu’en pointant la cause première, la racine du problème, qu’on peut enfin se libérer de la cascade d’inégalités qui en découlent. Cette source initiale a un nom : la création monétaire.

En effet, un système où des « élites » ont le monopole de la création monétaire, et ce à volonté, ne pouvait que terminer comme il est aujourd’hui.

La monnaie libre, et la Ğ1 propulsée par Duniter, son implémentation lancée en 2017, est en cela une véritable révolution puisqu’elle remet à plat, à l’horizontale, si je peux oser cette métaphore, la création monétaire. Elle n’y est pas l’apanage d’une élite, elle appartient à tous. Elle a toujours appartenu à tout le monde, mais la liberté ne se donne pas, elle se prend.

Comme je l’écris en conclusion de mon livre « La monnaie : ce qu’on ignore » :

Se réapproprier la monnaie, ce n’est pas demain, c’est aujourd’hui !

« La monnaie libre : l’essentiel » disponible sur TheBookEdition

« La monnaie : l’essentiel » existe au format papier sur trois sites :

J’ai tellement aimé la version de TheBookEdition, reçue seulement il y a quelques jours, que je viens également de mettre en ligne « La monnaie libre : l’essentiel » sur cette plateforme. C’est clairement mon format préféré !

Vous ne voyez pas de différence ? La version Amazon est plus grande (c’est le plus petit format qu’ils proposent), mais fait moins de pages. TheBookEdition est le plus petit, et du coup c’est un format compact, qu’on peut trimbaler partout avec soi. Le papier est léger, tout juste ce qu’il faut.

Et pour ceux qui habitent dans le Ch’nord, le retrait à leur siège (près de Lille) est… gratuit !

Petite astuce d’été inédite pour conserver vos légumes et fruits… sans frigo

L’été et sa chaleur pose toujours le problème de la conservation. En plus, c’est la saison où fruits et légumes « donnent » sans compter, difficile de tout consommer le jour même. Nos ancêtres ont redoublé d’imagination et d’ingéniosité pour conserver les aliments dans le temps en l’absence de frigos électriques : salage et saumure, confitures, fumage, fermentation volontaire (alcools divers, lacto-fermentation…), et bien sûr lutte contre la chaleur (conservation dans des grottes, à la cave où la chaleur pénètre moins, etc)…

Dans les pays chauds et secs, on utilise depuis la nuit des temps des systèmes pour lutter contre la chaleur : puits d’air dans les habitations, évaporation de l’eau… c’est justement ce dernier point qui m’intéresse.

L’évaporation de l’eau

L’eau a une propriété physique très intéressante : son évaporation absorbe beaucoup d’énergie. Qui dit absorption d’énergie dit… refroidissement. Depuis la nuit des temps, l’humain utilise cette propriété de l’eau pour la refroidir. Certaines fresques égyptiennes montrent même des esclaves ventilant des cruches d’eau, vraisemblablement pour accélérer l’évaporation et les refroidir.

C’est d’ailleurs grâce à cette propriété physique de l’eau que le corps humain se refroidit, en particulier depuis que l’humain a perdu ses poils. En suant, le corps crée sur toute sa surface une fine couche humide qui s’évapore et régule ainsi la température du corps, en laissant l’eau évaporée capturer la chaleur en trop. Astucieux, non ? Ce n’est pas le seul rôle de la sueur, mais c’est une fonction essentielle !

Le pot dans le pot

Dans les pays chauds se pratique le « pot dans le pot » : on met un petit pot imperméable dans un grand pot poreux (terre cuite…) on remplit l’interstice entre les deux pots avec du sable, puis on arrose le sable. L’eau imprègne le sable, s’infiltre dans le pot extérieur, suinte par ses pores et… s’évapore. En s’évaporant, elle capture la chaleur du pot, et le refroidit. Un astucieux ingénieur nigérian a breveté la technique, s’inspirant de vieilles traditions utilisées depuis longtemps.

Le même principe est utilisé en Inde avec le frigo en argile sans électricité, le mitticool.

La serviette

En m’inspirant de ce système, et sans avoir recours au pot ou à une construction en argile, il est très simple, à la maison, de prendre une cagette, une caisse, de mettre dessus une serviette mouillée et… celle-ci, en s’évaporant, va faire diminuer la température à l’intérieur de la cagette. On gagne facilement plusieurs degrés, ce qui n’est pas forcément du luxe.

L’efficacité dépend surtout de l’humidité ambiante : plus l’air est sec et plus il y a de la circulation d’air, plus c’est efficace… mais plus il faut humidifier la serviette souvent puisqu’elle sèche plus rapidement. Dans la majorité des cas, humidifier la serviette matin et soir suffit déjà, mais on peut s’amuser à le faire plus souvent en fonction des disponibilités.

On peut alors stocker dans la cagette fruits et/ou légumes. Non seulement ceux-ci bénéficient d’une température moins chaude, mais ils sont eux-mêmes humidifiés en permanence, contrairement à votre frigo dont l’air est extrêmement sec.

Les moisissures

Petit bémol : on sait tous ce qui se passe lorsque quelque chose reste humide longtemps, surtout quand il fait chaud : les moisissures se développent. D’ailleurs, les fruits et légumes périssent très généralement à cause… de moisissures. Alors, il nous faut trouver un moyen de lutter contre ces moisissures. En effet, celles-ci risquent de se mettre à se développer rapidement, à la fois sur la serviette et sur les végétaux.

Pour la serviette, on pourrait se dire qu’il suffit de la changer de temps en temps ou de la laver intégralement, mais c’est contraignant et consommateur d’eau. Il y a pourtant une autre solution bien plus simple et efficace.

Le bicarbonate de sodium

Facilement disponible et très bon marché, le bicarbonate de sodium est vraiment la « poudre à tout faire ».

Or, les moisissures détestent littéralement le bicarbonate de sodium, qui peut même être utilisé à faible dose pour lutter contre certains maux des plantes du jardin. Ce n’est pas à proprement parler un fongicide, mais il stoppe carrément toute prolifération de moisissures.

Alors l’astuce est simple : enduisez votre serviette de bicarbonate de sodium, humidifiez-la bien pour la journée, mettez-la sur la cagette, et le tour est joué ! Non seulement la serviette ne moisira pas grâce au bicarbonate, mais les végétaux moisiront beaucoup moins vite également grâce à la présence de bicarbonate dans leur environnement. Avec des températures ambiantes de l’ordre de 30 degrés à l’ombre, tout se conserve quasiment une semaine ou plus grâce à cette astuce.

Je n’ai trouvé cela documenté ou indiqué nulle part, j’ai simplement fait l’expérience moi-même, et ça fonctionne très bien.

Conservation… pas n’importe comment !

Pour terminer, tous les fruits et légumes ne sont pas à conserver de la même manière. Et pas tous au même endroit. Certains n’aiment d’ailleurs pas l’humidité, donc clairement à mettre ailleurs ! De manière générale, il vaut mieux séparer les fruits et les légumes, car les premiers dégagent souvent de l’éthylène qui peut accélérer la décrépitude des seconds. Mais c’est un autre sujet, qui est traité abondamment sur des multitudes de pages web.

Vous avez essayé ? N’hésitez pas à commenter !

 

Teste tes connaissances sur la monnaie !

(This test also exists in English)

Communiquer sur la monnaie n’est pas commode. Amener le sujet dans une conversation peut s’avérer fastidieux.

Les réactions vont généralement de « On peut parler d’autre chose ? » à « Quel sujet barbant ! ».

Mais lorsqu’on titille l’ego, on obtient plus souvent une réponse. L’indifférence se transforme en vanité. Vanité de « savoir quelque chose ». Étaler sa confiture.

Alors, nous y voilà, teste tes connaissances avec ce quiz et teste tes amis ! Certaines réponses risquent de te paraître étranges. C’est normal, j’ai sélectionné les idées reçues – fausses – les plus communes.

Je sais tout, même pas besoin de regarder les réponses !

Teste-toi sans les réponses !

Euh… pas si sûr… j’aimerais bien apprendre quelque chose.

Teste-toi avec réponses/explications

 

Rétablissons l’ordre !… dans l’ordre !

Au hasard de mes pérégrinations, je tombe sur cet article aux envolées lyriques :

Les Français veulent de l’ordre

Ah, ça, oui, rétablissons l’ordre ! Ou plutôt, établissons-le, ce serait une première.

Raz-le-bol qu’une minorité de ripoux se permettent en toute impunité de pomper la valeur issue du travail de millions de Français, 100 milliards d’euros d’évasion fiscale en 2018 rien qu’en France, pas moins de mille milliards par an en Europe depuis des années.
 
Raz-le-bol que des gens bien placés, là-haut, fassent tout pour protéger la-dite minorité de ripoux, tout en se gavant tellement de homard et de champagne que ça leur donne des indigestions. Et loin de s’améliorer, le phénomène s’accentue d’année en année.
 
Raz-le-bol de ce Gouvernement et de cette Assemblée qui complotent à 1h du matin pour dégommer, à 25 voix contre 21 sur les 577 députés censés nous représenter, un projet de loi s’attaquant justement à l’évasion fiscale. Et si seulement c’était une exception ! Mais non, c’est une pratique courante !
 
Raz-le-bol que des multinationales pillent allègrement la richesse nationale par évasion fiscale également, le tout protégé par Bercy. Sans compter toutes les techniques pour ne pas payer d’impôts par la grande distribution, 418 milliards d’euros de manque à gagner rien qu’en PACA !
 
Raz-le-bol que des citoyens exemplaires et droits dans leurs bottes soient pourchassés pour dénoncer ces pratiques d’évasion fiscale et illégalités en tous genres, pendant que ceux-là même qui organisent l’évasion fiscale en Europe sont décorés de toutes parts.
 
Raz-le-bol que, pendant que la population d’« en bas » est saignée de plus en plus (APL, retraites et j’en passe), la France est la championne du monde de distribution de dividendes.
 
Raz-le-bol qu’un vol de riz et de pâtes pour se nourrir résulte en peine de prison ferme pendant que des violeurs pédophiles, des escrocs qui volent des millions, se prennent des peines en sursis voire pas de peine du tout. Raz-le-bol que, alors qu’il y a un viol sur mineur toutes les heures en France, on interdit la fessée par une loi, sans oublier la loi sur l’outrage sexiste, aux termes totalement flous ce qui s’avère contre-productif, et totalement décalée de la réalité du terrain, puisque, sans même parler de simples propos sexistes, deux viols par heure font l’objet d’un signalement à la police en France, laissant entrevoir probablement 10 fois plus de viols en réalité. République Ridicule.
 
Raz-le-bol que nos forces de l’ordre, mises sous pression par des ordres illégaux et des rafles sans fondement, souffrent de plus en plus de suicides. Ce sont des individus comme les autres, souvent avec une famille à nourrir, et qui, lorsqu’ils se rebellent face à des illégalités, se prennent des représailles dans un silence médiatique tellement assourdissant que je suis obligé de mettre un lien vers Sputnik News. Quand c’est un média russe qui finit par faire un véritable travail de journaliste et d’information en France, où est passée la soit-disant démocratie dont se gargarisent nos médias ? République Bananière.
 
Raz-le-bol, justement, que l’information soit monopolisée par la même minorité de ripoux, qui au passage nous inonde de fake news et de sondages bidons pour façonner l’opinion publique, tandis qu’on traficote à tour de bras les statistiques.
 
Raz-le-bol de ces politiciens qui méprisent les Français qu’ils sont censés servir. Il fait trop chaud ? Habillez-vous légèrement. Ce que font ces conducteurs de bus en mettant des jupes, faute d’avoir le droit de se mettre en short.
 
Raz-le-bol que nos soit-disant « représentants » soient nos maîtres au lieu d’être nos serviteurs, à grands renforts de vaisselle neuve dont on se sait plus très bien ce qu’elle a coûté. Chère transparence de la République qui ne Marche plus très droit ! Et si le peuple n’a pas de homard, il peut se contenter de kebabs à défaut de fromage et de vin !
 
Raz-le-bol que ces mêmes politiciens véreux prennent cans cesse des décisions contre le peuple : agriculture, santé, services publics laissés mourants par faute de budget alloué puis bradés au privé, surtout s’ils sont profitables (Française des Jeux, autoroutes, barrages, gares, aéroports, etc.), ventes d’armes à des pays sanguinaires sans compter les guerres auxquelles ils font participer la France en notre nom et qui se soldent par de l’immigration massive, juste retour des choses pour un pays qui terrorise des populations entières en larguant des bombes et en soutenant le terrorisme à l’étranger. Et ce, tout en vendant l’indépendance de la France (nucléaire, marine, satellites…) à des puissances étrangères, en toute impunité.
 
Raz-le-bol que les mêmes dirigeants se contre-fichent de la dégradation de l’environnement, pour le plus grand plaisir des multinationales. Car oui, si les particuliers se voient visés dans tous les sens, les grands groupes, eux, polluent en toute impunité. Au point qu’ils s’en fichent tellement qu’ils exportent le plastique à recycler en Malaisie, ça coûte moins cher ! Ah, mais surtout, mettez bien votre plastique dans la poubelle verte ! Sacrebleu ! De quoi être vert de rage, oui ! Mettez bien votre vignette Crit’Air banque de pollueurs ! Pendant ce temps, ArcelorMittal balance des tonnes d’acide toxique dans les sols, et le lanceur d’alertes qui a sonné l’alarme est poursuivi et doit même avoir recours à mendier auprès du bon peuple tellement l’État n’en a rien à cirer.
 
Raz-le-bol que les marchés financiers, à coups de micro-transactions à haute fréquence effectuées par des robots, summum de déshumanisation, fassent la pluie et le beau temps sur des matières premières dont dépendent des humains pour leur survie.
 
Raz-le-bol que nos dirigeants incompétents laissent ces mêmes marchés échapper à tout contrôle dans des Dark Pools de plus en plus importants. Ah oui, c’est vrai, après une bonne décennie de laisser-faire, la BCE a juste commencé à en limiter l’usage en 2018, provoquant un tsunami bancaire qui risque bien de tout emporter.
 
Raz-le-bol que l’État se laisse dicter sa conduite par les mêmes marchés financiers à l’aide de lobbys puissants, et qu’il soit à la botte des banquiers par la dette qui n’est qu’une construction financière d’un schéma de Ponzi un peu élaboré et « légal ».
 
Raz-le-bol de ces hauts-fonctionnaires qui trahissent leur pays en passant du public au privé, faisant profiter ce dernier des trous législatifs qu’ils ont laissés sciemment dans le gruyère des lois qu’ils ont votées eux-mêmes.
 
Raz-le-bol que les forces de l’ordre laissent passer tranquillement des soit-disant black blocs pendant qu’elle dégomme les manifestants pacifistes, tout en gazant tout le monde –dont elles-mêmes– avec des substances toxiques classées secret défense.
 
Raz-le-bol aussi que l’on ne mette pas un peu d’ordre dans le terreau extrémiste qui gangrène la France. Et je ne parle pas des musulmans en général, mais uniquement d’une poignée d’individus influents à qui on laisse carte blanche pour diffuser des idées extrémistes sous couvert de « liberté d’expression » et d’« État de droit ». Et qu’on ne s’y trompe pas. C’est bien du fait de notre politique. Sinon, comment expliquer que la Russie n’ait plus de problème depuis près de 20 ans avec les terroristes islamistes alors que 15 % de sa population est musulmane ?
 
Raz-le-bol qu’on laisse faire les trafics de drogue qui minent et entretiennent le climat délétère de nos banlieues, au point qu’on finit par compter ce juteux « bizness » dans le PIB.
 
Alors, oui, rétablissons l’ordre en France ! C’est un vaste programme ! Il s’agit juste de mettre les priorités… dans le bon ordre !
 
Merci d’avoir lu cet article jusqu’au bout, c’est une prouesse. Eh oui…
 
Raz-le-bol aussi de ces mous du bulbe qui ne lisent jamais les articles et se contentent du titre.
 
Si vous avez aimé ce billet, vous allez adorer mon dernier livre, « La monnaie : l’essentiel », qui résume en moins de 70 pages les frasques de notre système financier et explique tout sur la monnaie en général. Et pour ceux qui sont plutôt « roman », alors vous devriez lire mon roman en téléchargement gratuit en soutien aux gilets jaunes, « Le Président Providentiel », manne d’informations sur notre société qui déraille.
 
Et maintenant, vous pouvez remonter au début et cliquer sur chaque lien. Bel exploit !

La Libra de Facebook existe déjà… en open source et sans Facebook !

La monnaie « Libra » de Facebook fait beaucoup de bruit en ce moment. Sur le sujet, on entend dire tout et n’importe quoi. Dans mon livre « La monnaie libre : l’essentiel », j’explique :
 
[…] le ministre français de l’économie lui-même a récemment proclamé que « les monnaies créées par des entités privées risquent de faire concurrence à la monnaie de l’État » alors que, justement, l’État français ne crée pas un centime de monnaie et toutes les monnaies officiellement reconnues sont créées par des entités privées – que ce soit les banques centrales ou les banques commerciales.

Pas seulement une monnaie…

Peu l’ont remarqué, mais la Libra n’est pas seulement une monnaie. En catimini, Facebook a également l’intention de gérer les identités pour résoudre le « problème » de l’anonymat sur Internet. En effet, en fin du papier de présentation, on peut lire :
 
L’objectif de l’association est également de développer et promouvoir un standard d’identité ouvert. Nous pensons qu’une identité digitale mobile et décentralisée est un prérequis pour l’inclusion et la compétition financière.
Lisons entre les lignes. Quand on parle ici de « décentralisé », c’est « des serveurs répartis dans différentes entreprises du groupe ». Ce modèle est en réalité totalement centralisé puisqu’il s’agit de serveurs « de l’association », donc contrôlés par elle. On nous présente donc un modèle centralisé sur lequel on a mis une étiquette « décentralisé ». Ne soyons pas dupes.

Ça existe déjà !…

Du coup, je ne comprends pas pourquoi certains s’extasient devant cette « nouveauté ». En effet, un système offrant toutes ces fonctionnalités existe déjà, avec l’énorme avantage que c’est un logiciel libre qui ne dépend donc d’aucune entreprise : Duniter.
 
Ce logiciel nous permet de faire fonctionner une monnaie de manière totalement décentralisée. De plus, les unités monétaires de cette monnaie sont créées en contrepartie de la vie d’un humain utilisant cette monnaie, elle ne dépend donc pas du bon vouloir d’une élite qui choisirait quand et comment la créer.
 
Par-dessus le marché, la gestion de l’identité dans ce système est également totalement décentralisée : aucune entreprise, aucun groupe, ne peut le contrôler. Ce sont des humains en vie qui se certifient entre eux, sans qu’aucune entité extérieure ne puisse intervenir. Cerise sur le gâteau, ce sont ces humains qui contrôlent la blockchain de cette monnaie.

… et c’est à portée de main !

Enfin, il ne s’agit pas d’un « whitepaper » et d’élucubrations sur le futur : une monnaie libre existe déjà et fonctionne depuis mars 2017, la Ğ1. Par conséquent, on peut donc déjà tous l’utiliser puis devenir membre à son tour, comme chacun des plus de 2 100 membres existants à ce jour. Il suffit d’aller à leur rencontre et de venir discuter avec eux. Rien de plus.
 
Alors, allons-nous rester au fond de notre canapé et laisser les multinationales nous dominer, ou bien allons-nous enfin prendre notre destin en main ?
 
La décision appartient à chacun d’entre nous.
 
 
Pour comprendre plus en détail la monnaie en général et la monnaie libre en particulier, je publie deux petits livrets (70 pages au format « poche ») :
 
 
 

Tissons des liens forts

Chers amis lecteurs, passionnés, justiciers, activistes, curieux de nature…
 
Utiliser un réseau social unique pour le dénoncer a des limites. On voit de plus en plus souvent des gens critiquer des plateformes très utilisées et inviter tout le monde à partir ailleurs.
 
Ailleurs, oui, mais où ? « Ailleurs », c’est trop compliqué. « Ailleurs », il n’y a personne, etc. Oui, tant que tout le monde se dit qu’il n’y a personne, alors il n’y aura effectivement personne. C’est à chacun d’entre nous de faire vivre ces plateformes alternatives pour qu’il y ait « quelqu’un ». Si vous ne le faites, pas, deux conséquences suivent inéluctablement :
  • pourquoi les autres le feraient-ils plus que vous ?
  • le jour où la plateforme dont laquelle vous dépendez à 100 % fait défaut, vous vous retrouvez le bec dans l’eau.
Est-ce plus difficile de s’y inscrire qu’ailleurs ? Non. Un courriel, un mot de passe, c’est terminé.
 
Tous ont-ils toutes les fonctionnalités des plateformes auxquelles vous êtes habitués ? Non.
 
Pour autant, il s’agit tout simplement de mettre l’essentiel avant le détail : qu’est-ce qui est le plus important, la fonctionnalité à laquelle on est habitué ou bien le pistage et la censure ? À chacun d’entre nous de mettre les priorités que l’on juge les plus importantes.
 
Ainsi, et parce que la diversité est mère de résilience, je vous invite à venir me retrouver sur diverses plateformes, listées ci-dessous, vous n’avez que l’embarras du choix ! L’idéal étant d’en choisir au moins deux, au cas où l’une d’entre elles fasse défaut un jour. Scannez les qrcodes ou cliquez dessus pour aller sur mon profil sur chacun de ces sites :
 
Diaspora, opensource, décentralisé, équivalent de FB. Pas de groupes, interface minimaliste. Choix d’un « pod » pour s’inscrire, le choix est totalement libre et a peu d’importance : https://podupti.me/ en prendre un avec de nombreux utilisateurs (trier avec la colonne Users) et ancien de préférence (colonne Months).
Mastodon, opensource, décentralisé, équivalent de Twitter. Comme pour Diaspora, choix d’un pod. On peut utiliser cette page pour aider dans le choix d’un pod : https://instances.social/
Peertube. Permet le partage de vidéos. C’est un youtube décentralisé.
ZoneFR, une alternative à Facebook centralisée et propriétaire, hébergée en France, avec moins de censure que d’autres… et peut-être moins de canaux directs avec la DGSI. Les informations restent en France.
Communecter, une alternative française un peu différente, plus axée « local », associations et projets que réseau social.
VK, centralisé, vous donnez vos infos directement au FSB. Est-ce mieux que la NSA ou la DGSI, à vous de voir en fonction de l’endroit où vous vous trouvez et de vos activités !
Facebook. Sans commentaire.
Twitter. Sans commentaire.
Youtube. Sans commentaire.
Minds. Centralisé. Différent.
Un petit dernier : “seenthis.net”
Évidemment, pour être tenu au courant des informations les plus importantes que je pourrais diffuser, n’oubliez pas de vous inscrire à la liste de diffusion à gauche. Je n’envoie des courriels que pour des annonces importantes (nouveau livre, par exemple).

« La monnaie libre : l’essentiel » est sorti !

Frère jumeau de « La monnaie : l’essentiel », ce livre s’attache à répondre à toutes les questions sur la monnaie libre.

Comprendre la monnaie libre passe par de nombreuses étapes : comprendre des mécanismes basiques de la monnaie en général, puis intégrer petit-à-petit le fonctionnement et les propriétés de la monnaie libre en particulier. Pour aider chacun d’entre nous à comprendre la monnaie libre, je publie ce petit livre qui résume les points essentiels dans un format compact et utilisant des termes et des explications simples. À faire lire à tous ceux qui se posent des questions sur la monnaie libre.

J’y explique la symétrie spatiale et temporelle, les référentiels absolu et relatif, la convergence des comptes, la toile de confiance, les logiciels et services, ainsi qu’un chapitre dédié aux questions les plus fréquentes.

Il est disponible sur :

N’hésitez pas à mettre des avis sur ces sites pour aider les gens qui découvrent à faire leur choix !

« La monnaie : l’essentiel » est sorti !

Après le succès du livre « La monnaie : ce qu’on ignore », je publie un autre livre de vulgarisation sur le même sujet : la monnaie.

Autant mon premier livre sur le sujet est épais et intimidant à la fois pour ceux qui ne connaissent rien au sujet et pour les allergiques à la lecture, autant « La monnaie : l’essentiel » ne paye pas de mine : 80 pages au format poche (60 pages sur Amazon, un peu plus grand), il ressemble plus à un petit livret qu’à un véritable livre. Pour autant, c’est un condensé d’information.

Histoire de la monnaie, banques centrales, monnaie crédit, monnaies alternatives, blockchain, etc. Plus personne n’aura d’excuse pour dire qu’il « ne savait pas » comment est créée la monnaie, l’origine de la dette publique, le pouvoir des agences de notation, les effets de la spéculation et de l’effet de levier, les conséquences de l’étalon-or… Tout y est !

Ce n’est pas non plus un résumé de « La monnaie : ce qu’on ignore ». Pas un seul paragraphe n’a été repris, tout a été réécrit. Seuls deux graphiques essentiels sont identiques entre les deux livres. Ceux qui ont aimé le premier livre peuvent parfaitement lire celui-ci : les explications et la perspective sont différentes et très complémentaires du premier.

Il est disponible au format papier et au format électronique sur les plate-formes suivantes :

Bonne lecture, et n’hésitez pas à laisser des commentaires sur ces sites pour donner envie aux visiteurs de le lire !